Cauchemar.

Cette nuit, j’ai rêvé que je faisais cours dans une salle de classe avec plein de fenêtres sur l’extérieur. Il faisait déjà nuit dehors, un peu comme quand on fait cours après 17h en hiver et je voyais les autres élèves de l’établissement quitter le lycée. A un moment, un élève, dehors, ne cesse de faire des allers retours devant ma salle et me toise du regard. J’ai l’impression qu’il cherche à me déstabiliser ou à déconcentrer la classe, donc au bout d’un moment, j’ouvre une des fenêtres, et lui demande de partir. Sauf que je ne le fais pas poliment du tout, et je ne peux pas l’expliquer, mais je lui demande carrément de « dégager ».

L’élève le prend mal, et fonce vers la porte d’entrée de la salle, il l’ouvre sans frapper, et sort de son sac un pistolet. Il me demande de m’excuser, ce que je refuse de faire. Il tire donc une balle près de moi, sans me viser réellement, mais suffisamment près pour me faire flipper. Je suis terrorisé, et lui demande donc pardon. Mais il tire une autre balle, et me demande de me mettre à genoux, ce que je refuse. Il tire une troisième balle, cette fois clairement pour me tirer dessus, mais me rate : je me jette sur lui, lui prend son arme, et alors qu’il lève les mains pour se rendre, je lui tire à 4 reprises dessus, le tuant sur le coup. Les élèves de ma classe sont terrorisés, rassemblés au fond de la classe.

Je me penche sur lui, mais j’entends la porte qui s’ouvre à nouveau, et, effrayé qu’un autre élève m’agresse, je me retourne et je tire. C’était en fait une collègue ayant entendu le bruit qui avait surgit dans la classe. Elle est blessée, mais ne semble pas en danger.

Je décide de l’accompagner à l’hôpital, et me surprend à ne pas être spécialement inquiet ou choqué. Je viens de tuer quelqu’un, un ado, qui plus est, mais je n’éprouve aucun remords. J’ai même l’impression d’avoir fait quelque chose de bien : cette personne était dangereuse, et je l’ai empêchée de nuire. Bon, par contre ça m’embête pour ma collègue innocente à qui j’ai mis une balle dans l’épaule. D’ailleurs, elle me regarde, et me dit « Toi, t’es un homme mort. », et je ne sais pas trop ce que ça veut dire. J’ai l’impression d’être seul contre tous, qu’en l’espace de quelques minutes, je me suis mis à dos à la fois mes élèves et mes collègues.

Je me réveille en sueur, effrayé d’avoir pu faire un tel rêve, maudissant mon cerveau d’avoir fait naître ces images en moi, et n’ayant aucune envie d’essayer d’interpréter tout cela.

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